Essai Mercedes SLS V8 AMG Roadster 571ch
Deux ans après la sortie du coupé, Mercedes dévoile sa SLS AMG en version découvrable. Pour gagner en compacité et en poids, la marque allemande a opté pour une bonne vieille capote en toile, mais version luxe ! Lunette arrière en verre avec dégivrage et commande entièrement automatisée. Un luxe que l’on retrouve partout dans cette sportive.
Côté design, on retrouve le profil élancé de la fameuse 300 SL. On notera que les portes papillon disparaissent. Adieu la nostalgie ! La SLS est d’ailleurs beaucoup plus athlétique avec son imposante calandre verticale. Le style reste très élégant. Toit fermé, on ne s’y trompe pas. Les designers de Mercedes se sont clairement inspirés de la SLS AMG.
A l’intérieur, même constat : l’habitacle est à la fois cosy et sportif. On adore les touches chromées du plus bel effet. La finition est au top, l’assemblage parfait. Et le catalogue des options impressionnant : sonorisation Bang and Olufsen à 7100 euros ou le pack carbone intérieur, incluant inserts de console centrale, seuil de portes et dossiers de sièges en fibre, facturé 8500 €. Les offres de personnalisation sur-mesure sont également disponibles, faisant encore gonfler la facture en fonction des desiderata du client.
A son démarrage, la SLS AMG est un vrai bonheur pour les oreilles avec son ronronnement rauque à l'américaine. Sous le long, un V8 de 571 chevaux d'une cylindrée de 6,3 litres, associée à la boîte automatique Speedshift 7 vitesses. Côté performance, le 0 à 100 s’avale en 3,9 secondes, et la vitesse maximale est de 320 km/h. Le confort est parfait, grâce aux suspensions confortables, à l’amortissement, la consistance de la direction plus directe. Mais rien n’est jamais parfait, l’agrément mécanique ne se montre pas vraiment à la hauteur.
La SLS AMG Roadster est beaucoup plus chère que prévu. Vendue 195.000 euros en Allemagne, elle est finalement affichée à 209.000 euros en France, soit 20.000 de plus que le coupé. Le prix d’une compact diesel de base type Citroen C4. Mais quand on aime, on ne compte pas …